Assise devant ma table de cour, le coude posé, je réfléchissais. Je fixai continuellement le tableau blanc, et les différentes écritures bleus qui se présentaient dessus, sans vraiment trouver leurs significations. Je planai, au pays de mes rêves. Au pays parfait. Je me trouvai allongée dans une prairie, à contempler les nuages défiler sous mon regard bleuté. Bizarrement, ils étaient de la même couleur que le tableau. Un coup de tonnerre retentit. Je clignai des yeux, et agitai la tête, pour trouver d'où il sortait. Fausse alerte.
Ce n'était que mon professeur de mathématiques, qui venait de claquer des doigts, pour me sortir de mes rêveries. Merci Mr ... Il m'indiqua avec son doigt l'estrade placé tout devant, afin que j'y aille. Je me levai, malgré mes envies, et je lus l'équation que j'avais devant moi. Je la résolu, puis vint le problème. Je suis sûr que vous n'auriez pas trouvé. Professeur - Alors mademoiselle ? Vous séchez ?
Moi - Oh, euh ... Sécher ? Je ne l'ai jamais fait, vous racontez des idioties .
Professeur - Vous semblez ne pas avoir compris le sens de ma phrase. Ce n'est pas grave, retournez vous assoir je vous pris. Je crois qu'il vaut mieux que vous retourniez dans vos rêves. C'est finalement plus agréable quand vous avez la bouche fermé.
Je les tuerais moi, ses professeurs mexicain, avec leur petit sourire moqueur à chaque coin de lèvres. Je repartis donc à ma place, seule, sous le rire des autres élèves. Je ne réagis pas à leurs moqueries, et les ignorai. Quand la sonnerie retentit, je me précipitai hors de la salle, et hors de porté des autres. Je me réfugiai dans mon coin favoris du Lycée, et là, j'ouvris mon livre, que je commençai à lire, mon " conte de fée ". Histoire d'amour. Je n'aime ce sentiment, que dans les livres. Super non ?
Les heures défilèrent, à la vitesse d'un escargot. La journée passa, et je pus enfin souffler. Une fois de plus, j'avais réussi à échapper aux regards des autres, et à m'éclipser à chaque fin de cours. Tant mieux ! Je ne voulais voir personne. Parce que dans mon Lycée, ils étaient tous stupides. Ils n'avaient pas de cervelles. Sûrement des martiens, descendus de leur planète, pour nous envahir. Ils sont venu récupérer l'âme des autres, pour les emmener avec eux, et en faire des personnes semblables aux leurs. Heureusement, je résistai. J'étais bien la seul à le faire. Tout le monde se laisser prendre aux pièges. Quels idiots ! Je riais de leurs stupidités. Ho non ... Mon MP3 s'était éteint. Mon ami. Il m'avait quitté. Zut, il allait falloir que j'aille acheter des piles. Mais j'étais bien trop flemmarde pour le faire. J'allais donc devoir attendre !
Une fois à la maison, je balançai mon sac scolaire sur le sol, qui alla se ranger près du canapé de cuir. Je m'affalai dedans, et pris la télécommande. Je zappai toutes les chaines, jusqu'à ce que je tombe sur une musique que j'aimais bien. Alexz Johnson. Je la laissai, et chantai les paroles en même temps que la chanteuse.
A 23H, je passai sous mes couettes, après avoir attaché mes longs cheveux en queue. Mon pyjama me boudinait un peu. Tant pis, je n'avais pas envi d'aller me changer. Surtout pour si peu. Mes parents n'étaient toujours pas revenu. Je n'avais pas entendu un bruit de clé dans la serrure. Ils étaient peut être à une conférence. A cette heure ? On peut s'attendre à tout, de toute manière. Je m'endormis.
- Tiiit, Tiiit, Tiiit ... -
Foutu réveille. Il fait un de ses bruits le matin. Je peux vous dire qu'au moins, il réveille. Je tapai un coup dessus, ce qui l'éteignit. Moi - Humm ... Encore une super journée de cours qui s'annonce.
Je descendis dans la cuisine, et pris un bol, que je remplis de lait. Je coupai des morceaux de pain, et les tartina de Pâte à tartiner. Je me régalai d'avance ! Maman arriva, et me regarda, avec dégout. Maman - J'espère qu'après, tu ne te plaints pas que tu es épaisses, pour ne pas être familière .
Moi - J'en ai rien à faire de tes paroles . Je fais ce que je veux !
Maman - A ta guise !!
Moi - Eh oui ! Je ne veux pas ressembler à une poupée barbie comme toi, " MAMAN " !
Maman - Je te prie de me parler sur un autre ton jeune fille .
Moi - Tu vas me donner une fessée sinon ?
Maman - Non, euh ... Ton père et moi, devront te dire quelque chose .
J'esquissai un mouvement d'épaule, et avalai mes tartines au chocolat.
Au Lycée, tous les regards se tournèrent vers moi, sans que j'en sache la raison. Qu'avaient-il tous, à me dévisager ainsi ? J'avais mis mon T-shirt à l'envers ? Ce qui d'ailleurs, ne m'aurait pas étonner. Une jeune fille aux teint mate, et aux cheveux noirs, tenta de venir me parler. Mais je la remballai tout de suite. Elle revint tout de même vers moi.
... - Eh ! `Parait que tu vas nous quitter ?
Moi - Qu'est ce qu'il te fait dire ça ?
... - Tu sais, les nouvelles vont très vite .
Moi - hinhin ... Tu sais ? Plus tu me parles, moins je te comprend, alors, ++
... - Non non ! Ne pars pas si vite ! Ne te crois pas tirée d'affaire . Apparemment, tu n'es pas au courant, je me trompe ?
Moi - Au courant de quoi ?
... - Que tu vas partir !!!
Moi - Hein ?!! Pourquoi partirais je ? Pour ton simple bonheur ?
... - Non, tu ne lis pas les journaux ? C'est pourtant marqué ! Tes parents vont t'envoyer cher ta tante !
Moi - C'est ça oui ...
... - Je te jure ! Je ne ment pas ... Tu leur demanderas se soir !
Sur ceux, elle tourna les talons, et me laissa en plan, au milieu du couloirs, impassible. Donc comme ça, j'allais partir du Mexique ? Ce soir, je mettrais tout ça au clair.
Je disposai un paquet de gâteau, et un verre au milieu de la table de la cuisine. Ma mère arriva, lançant les clés de sa voiture sur le meuble d'entrée, se qui fit un horrible bruit dans toute la maison. Je plaçai mes mains sur mes hanches, et regardai ma mère, qui ôtait son blouson. Moi - Alors comme ça, je vais partir hein ?
Maman - De quoi parles tu ?
Moi - Vous n'aviez pas assez de courage pour me le dire, et il y a fallu que ça passe par les journaux, c'est ça ?
Maman - Mais je ne comprend pas ce que tu racontes ...
Moi - Fais pas l'innocente, je t'en pris. Tu vois très bien de quoi je veux parler.
Elle prit place sur une chaise, et je l'imitai. Je remplis mon verre d'eau, que je bus d'une traite. J'étais à présent prête, à écouter les propos de Maman. Moi - Je t'écoute .
Maman - Et bien, j'avais l'intention de t'en parler, en la présence de ton père, mais tu en as, apparemment, décidé autrement.
Moi - Évites de parler pour rien s'il te plait .
Maman - Ton père et moi, avons décidé de t'envoyer cher ta Tante, Rose.
Moi - Chez T. Rose ? Oh non ... Avec son cher fils Maël ? Super ! Je saute de joie
- Dis-je ironiquement - Et pourquoi m'envoyez vous donc chez elle ?
Maman - Parce que nous partons vivre en France, avec Lou. Notre prochain film, tournera en France.
Moi - J'en suis ravie. Mais fallait-il vraiment m'envoyer cher T.Rose ? Non, parce que vous quitter ne me gène pas, bien au contraire ... Mais ...
Je vous explique. Ma tante Rose, est la pire des tantes. Dans le genre " J'en veux toujours, je n'en ai pas assez ", elle est la reine. Et elle est plutôt du genre radine. Quant à son mari, il est alcoolique, et il fume. Quoi de mieux pour la santé, que ces deux points ?! Et son fils adoptif ... Maël ... C'est un petit enfant pourrit gâté qui vient de France. Je suis sûr qu'il à déjà oublié son pays d'origine, et sa famille d'origine. La dernière fois que je l'ai vu, c'était quand j'avais 3 ans, et qu'il en avait 4. C'était un horrible bonhomme, qui me tirait toujours les cheveux, et qui, par tous les moyens qu'il trouvait, m'emmerdait. Je le hais. Je hais tout le monde, mais lui encore plus. Je ne sais pas. Je me rappelle de son visage. Ses cheveux étaient longs, et lui arrivaient à hauteur d'épaules. Malgré son âge, il avait des boutons sur tout le visage, et c'était un gros maladroit. Son air prétentieux, et arrogant, me dégoutais.
Je dévisageai ma mère un instant. Je croquai un gâteau, que j'avalai. Et je m'en enfilai un deuxième, puis un troisième, et ça s'enchaina. Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Moi - Alors comme ça, je vais partir ? J'y crois pas ! Quoique venant de vous ...
Maman - Tais toi !! D'accord ? Tu es lourde quand tu t'y mets, vraiment !
Moi - Et c'est à moi que tu dis ça ? Merci beaucoup !
Je n'en revenais toujours pas. Mes parents m'abandonnaient ? Ce n'était pas plus mal. Mais rappelez vous, que la première fois que j'avais appris la nouvelle, c'était au Lycée, par une fille qui l'avait lu dans les magazines. Cela voulait dire qu'il l'avait raconté aux journalistes. Je ne sais pas si vous vous rendez compte ... Mais c'est grave quand même, de dévoiler sa vie privée comme ça. Surtout celle de sa fille.
Maman - Haley ? Ne t'endors pas . Vas donc préparer tes bagages. Tu n'iras pas en cour demain, car tu pars dès l'aube. Ton père te conduiras à l'aéroport. Alors, ne tardes pas !!
Je ne bronchai pas, et exécutai ce que Maman venait de me dire. J'allai donc dans ma chambre, et vidai mes armoires, et mes meubles. Je regardai toutes mes affaires, qui se trouvaient à présent, au milieu de la pièce. Cela faisait pas énorme. Je plaçai tout dans mes valises, ainsi que mes produits de bain etc ... Je mis, dans un sac à part, de l'argent, au cas où, pour le voyage, mon portable, mon ordinateur portable, et un bouquin. Le transport s'annonçait long. Très long. Et, je ne savais pas où j'allais, en fin de course. Je savais juste que j'allais cher Rose, mais où habitait-elle ?----------------------------------------------------------8<--------------------------------------------------------++
Chapitre 1 ! Oui, c'est nouveau, maintenant, les chapitres portent des noms [ Sa peut aider des fois, quand on est logique ! Héhéhé ; ) ]
Sinon, je suis désolé pour les dialogues qui manquent un peu ! : S Sa viendra après ! Et puis, de toute façon, j'avais envie d'essayer quelque chose de nouveau ... Je sais pas si ça vous change beaucoup, si ? Enfin, si quelque chose, déplait, encore une fois, dites le moi ! = D
Pour la suite : 100 com`s ici .
Sachant qu'elle est déjà toute prête à être publié, que je pars Samedi en vacances [ Mais, ça, j'en reparlerais plus tard ! = ) ]
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